« Mon accompagnatrice s’enthousiasme :
- C’est merveilleux ! Un bar tout allumé ! Allons-y vite !
J’écarquille les yeux, perplexe. Ce bar est fermé.
Par la vitre murale, l’on ne distingue, à travers l’opacité, que les chaises rangées tête-bêche sur les tables.
Rien ne bouge. J’ouvre la bouche pour le faire remarquer à ma jeune amie mais la referme aussitôt. Elle a ouvert la porte et est entrée, le plus naturellement du monde. »
(shot : Ernesto Timor)